
Si, dès que le pollen fait son apparition ou que le soleil pointe le bout de son nez, vous vous mettez à éternuer ou à ressentir des démangeaisons, cet article tombe à point. Les allergies peuvent vite devenir un véritable casse-tête, et avec le retour des beaux jours, les symptômes ont tendance à s’intensifier.
Antihistaminiques de première génération
Comment agissent-ils ?
Les antihistaminiques de première génération sont les pionniers du traitement antiallergique. Leur rôle ? Bloquer l’action de l'histamine, la molécule responsable des symptômes allergiques. Leur effet se fait sentir rapidement… mais leur principal inconvénient est la somnolence. On les apprécie pour un soulagement immédiat, à condition de ne pas avoir besoin de rester pleinement alerte.
Quelques exemples connus
Parmi les incontournables, on retrouve la diphénhydramine ou la chlorphénamine. Disponibles dans de nombreux médicaments en vente libre, ils sont utiles contre les allergies saisonnières ou les réactions aux piqûres d’insectes. Leur effet sédatif fait qu’ils sont parfois utilisés en cas d’insomnie ponctuelle, mais prudence : ils peuvent impacter la concentration et l’attention.
Effets secondaires possibles
Outre la somnolence, ces antihistaminiques peuvent entraîner une sécheresse buccale, des étourdissements ou une baisse de la concentration. Ils peuvent être utilisés en l’absence d’activités nécessitant une vigilance soutenue, à condition de rester attentif à leur tolérance. En cas de réactions inhabituelles, il est recommandé de demander l’avis d’un professionnel de santé.
Antihistaminiques de seconde génération
Pourquoi sont-ils plus appréciés ?
Les antihistaminiques de seconde génération sont le fruit des avancées pharmaceutiques. Leur action est plus ciblée, ce qui limite largement la somnolence. Cette évolution a révolutionné le quotidien des personnes allergiques qui peuvent désormais gérer leurs symptômes tout en poursuivant une journée active sans difficulté.
Les incontournables
Les molécules les plus connues sont la cétirizine, la loratadine ou la desloratadine. Très prescrites pour la rhinite allergique ou l’urticaire, elles permettent un contrôle efficace des symptômes tout en maintenant une bonne vigilance.
Quand les privilégier ?
Pour des allergies saisonnières ou des symptômes persistants, les antihistaminiques de seconde génération sont souvent la meilleure option. On peut les prendre tout au long de la journée sans craindre une baisse d’énergie ou de concentration.

Antihistaminiques topiques
Fonctionnement et indications
Les antihistaminiques topiques agissent localement. Ils s’appliquent directement sur la peau ou les muqueuses (yeux, nez) afin de soulager les symptômes allergiques ciblés. Ils se présentent sous forme de crèmes, de sprays ou de gouttes oculaires et agissent directement sur la zone concernée. Ils aident à apaiser rapidement les irritations locales, notamment en cas de réactions cutanées, de piqûres d’insectes ou d’allergie oculaire, et peuvent compléter un traitement antihistaminique par voie orale.
Exemples d’utilisation
Une crème à base de diphénhydramine apaise efficacement les piqûres. Les gouttes antihistaminiques, quant à elles, soulagent les yeux rouges, irrités ou larmoyants. Un allié précieux lorsque les symptômes se concentrent sur une zone précise.
Précautions indispensables
Bien qu’ils soient considérés comme sûrs, il est recommandé de ne pas en faire un usage excessif. Si les symptômes persistent ou s’aggravent, il est important de consulter un professionnel de santé ou demander conseil à votre pharmacien. Une irritation persistante peut masquer une autre affection nécessitant une prise en charge adaptée.
Antihistaminiques et effets secondaires
Les réactions courantes
Somnolence, sécheresse buccale, vertiges ou baisse de la vigilance peuvent apparaître, en particulier avec les antihistaminiques de première génération. Ces effets varient selon les personnes et le traitement utilisé. Il est donc important de lire attentivement la notice et de rester attentif à sa réaction, notamment lors des premières prises, afin d’éviter toute situation à risque.
Que faire en cas d’effets gênants ?
Si un antihistaminique provoque des effets indésirables, il ne faut pas hésiter à demander conseil à un médecin ou à un pharmacien. Il existe souvent des alternatives mieux tolérées, adaptées au profil et au rythme de vie de chacun.
Un usage raisonné
Il est conseillé de débuter avec la dose minimale recommandée, puis d’ajuster si nécessaire en fonction de l’efficacité et de la tolérance. L’association d’un antihistaminique avec un décongestionnant peut également améliorer le soulagement des symptômes, surtout en cas de rhinite sévère. L’essentiel reste de trouver le juste équilibre, adapté à chaque situation.
Mieux comprendre les différents types d’antihistaminiques permet de choisir un traitement plus approprié pour gérer les allergies de manière efficace. Des molécules plus anciennes aux formulations de dernière génération, chacune présente des caractéristiques, des avantages et des indications spécifiques. Enfin, l’avis d’un professionnel de santé demeure recommandé avant d’initier un traitement. Et pour identifier le produit le plus adapté à vos besoins, votre parapharmacie DocMorris vous propose un large choix de solutions pour accompagner chacun dans la prise en charge des allergies.




